Portrait
Ce que le dossier retient
Miro Veyr ne se décrit pas comme un musicien. Pour lui, chaque histoire, lieu, être ou instant porte une fréquence qui lui est propre. Il écoute d’abord ce qui est déjà là : respiration, moteur, conduite d’eau, applaudissements, silence, voix derrière une porte. La composition n’arrive qu’ensuite, comme un moyen parmi d’autres de rendre cette fréquence perceptible.
Méthode
Rendre perceptible, pas recouvrir
Une fréquence peut être musicale, mais elle peut aussi se cacher dans une canalisation, un projecteur, une respiration ou un moteur. Lorsqu’il travaille, Miro cherche moins à ajouter de la musique qu’à entendre ce qui existe déjà et à lui donner une forme.